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Décoincés du Crayon

Formation facilitation · Nice · 3 jours en présentiel Vivre et incarner
la posture de facilitateur.

Trois jours pour passer d’animateur d’ateliers à facilitateur : tenir une posture neutre, conduire un groupe jusqu’à une décision, et concevoir tes propres ateliers à partir d’un besoin réel. Tu ne regardes pas des méthodes, tu les pratiques.

Animée à deux Nicolas Verdot Décoincés du Crayon Viviane Morelle Osan We

Nice, du 2 au 4 décembre 2026 · 12 personnes maximum

Nicolas Verdot et une dizaine de participants debout en demi-cercle devant un mur d’affichage couvert de cartes, pendant la formation
La dernière session : debout, devant le mur, pas derrière une table.

De quoi parle-t-on

Un atelier qui marche,
c’est d’abord une posture.

À l’ère de l’IA, les outils et les processus se trouvent en dix secondes. Demande un déroulé d’atelier : tu l’as, propre, minuté, avec les bonnes méthodes.

Ce que tu n’auras pas, c’est ce qui se passe dans la salle. Le silence que tu laisses durer. L’avis que tu retiens. La personne discrète à qui tu fais de la place.

Un atelier qui fonctionne, c’est avant tout grâce à la posture de celui qui le tient.

Un animateur déroule un programme. Un facilitateur crée les conditions pour qu’un groupe pense mieux ensemble, puis décide. Ces trois jours ne sont donc pas un catalogue de méthodes : tu en pratiques peu, et tu travailles surtout ta façon d’être devant un groupe.

Un cercle de chaises vu d’en haut : au centre, des cartes images disposées en rond sur le sol
Pas de tables, pas d’estrade : un cercle, et ce qu’on pose au milieu.

À l’issue de la formation, tu seras capable de

  1. 1

    Jour 1 · toi

    Adopter la posture neutre du facilitateur : conduire une conversation structurée en questionnant et en reformulant, sans orienter le contenu.

    Évalué par : Animation d’une conversation en sous-groupe, observée par tes pairs.

  2. 2

    Jour 2 · le groupe

    Animer un processus collectif complet, de la divergence à la convergence, jusqu’à une décision formulée par le groupe.

    Évalué par : Animation d’une séquence du consensus workshop devant le groupe.

  3. 3

    Jour 3 · l’atelier

    Concevoir un atelier à partir d’un besoin réel : prendre le brief, cadrer avec le canvas 7P, construire le conducteur.

    Évalué par : Ton conducteur d’atelier, présenté et testé en simulation.

  4. 4

    Sur les trois jours

    Analyser ta pratique d’animation : donner et recevoir un retour, débriefer, et établir ton plan d’action.

    Évalué par : Auto-positionnement avant et après, plan d’action individuel.

Pour qui

Manager, formateur, facilitateur :
tu te reconnais ?

Quatre scènes. Si l’une d’elles ressemble à ta semaine, ces trois jours sont pour toi.

  • Tu manages une équipe ou un projet

    Manager, responsable d’équipe, chef de projet, Product Owner, Scrum Master

    Réunion d’équipe. Tu poses une question, personne ne répond. Tu finis par donner ta réponse, tout le monde acquiesce. Trois semaines plus tard, rien n’a bougé.

    Tu t’es déjà dit

    • « Si je me tais, ça part dans tous les sens. »
    • « Les réunions participatives, ça ne décide rien. »

    Ce que tu veux Des décisions qui tiennent, et une équipe qui s’engage.

  • Tu formes, tu accompagnes, tu animes

    Formateur, enseignant, consultant, coach, facilitateur

    Tu as préparé un bel atelier. À la première résistance, tu reprends la main et tu déroules ton programme. Le groupe te suit poliment, et tu sais que tu es passé à côté.

    Tu t’es déjà dit

    • « Je ne le fais que quand il n’y a pas d’enjeu. »
    • « J’ai l’impression de faire toujours pareil. »

    Ce que tu veux Tenir ta posture quand ça compte, pas seulement quand c’est facile.

  • Tu travailles dans une collectivité

    Chef de service, chargé de mission, acteur territorial, responsable qualité

    Trois services, deux élus, des partenaires autour de la table. Le plus gradé parle, les autres attendent. On se quitte en fixant la date de la prochaine réunion.

    Tu t’es déjà dit

    • « On en est à la troisième réunion sur le même sujet. »
    • « Tant que le directeur est là, personne ne dira ce qu’il pense. »

    Ce que tu veux Des réunions qui aboutissent à un accord, et une compétence qui reste dans ton service.

  • Tu œuvres dans le monde associatif

    Directeur, coordinateur, administrateur, animateur de communauté, organisateur d’événements

    Conseil d’administration, un seul point à l’ordre du jour. Deux heures de débat, pas de vote. Au suivant, les bénévoles les plus discrets ne sont pas revenus.

    Tu t’es déjà dit

    • « Ce sont toujours les mêmes qui parlent. »
    • « On a débattu deux heures et on n’a rien décidé. »

    Ce que tu veux Des bénévoles engagés, et un conseil d’administration qui tranche.

Une seule condition d’entrée : avoir déjà animé un groupe ou une réunion. Aucun prérequis technique, aucune compétence en dessin.

Teste ta posture · 3 minutes Tu poses une question.
Personne ne répond. Tu fais quoi ?
Sept situations comme celle-ci. À la fin, ta posture en image, et les deux gestes à travailler en priorité. Je fais le test Sans inscription. Rien n’est enregistré.

Choisis ce que tu fais le plus souvent, pas ce que tu aimerais faire.

1 / 8

Situation 1 Tu poses une question au groupe. Personne ne répond.

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Situation 2 Quelqu’un propose une idée que tu trouves mauvaise.

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Situation 3 Deux personnes monopolisent la parole depuis dix minutes.

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Situation 4 La réunion se termine. Qu’est-ce qui reste ?

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Situation 5 Le groupe a produit vingt idées. Il faut choisir.

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Situation 6 Milieu d’après-midi. L’attention retombe.

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Situation 7 Tu dois préparer un atelier de deux heures.

Tu fais quoi, le plus souvent ?

Dernière question Pour finir : qu’est-ce qui te freine le plus, aujourd’hui ?

La phrase qui te ressemble le plus

La posture

Sept gestes
que tu apprends à faire.

Une méthode se lit. Une posture s’incarne, et ça ne s’apprend qu’en la pratiquant devant un groupe. Voici ce que tu fais, concrètement, pendant ces trois jours.

  1. 1

    Poser la question, puis te taire

    Une question ouverte, une seule. Puis tu attends, même quand le silence dure.

    Au lieu de combler le blanc ou répondre toi-même.

  2. 2

    Reformuler sans donner ton avis

    Tu redis ce que tu as entendu, avec les mots de la personne. Rien de plus.

    Au lieu de commenter, corriger ou compléter.

  3. 3

    Donner sa place à chaque voix

    Tu fais écrire avant de faire parler, tu fais le tour, tu contiens ceux qui prennent toute la place.

    Au lieu de laisser parler les trois mêmes personnes.

  4. 4

    Donner à voir ce qui se dit

    Tu écris, tu dessines, tu affiches au mur. Le groupe réagit à ce qu’il voit, plus à celui qui parle le plus fort.

    Au lieu de laisser les idées s’envoler.

  5. 5

    Faire converger sans décider à la place

    Tu sépares le temps où l’on ouvre du temps où l’on choisit. C’est le groupe qui formule sa décision.

    Au lieu de annoncer toi-même la conclusion.

  6. 6

    Lire le groupe et relancer l’énergie

    Tu observes, tu changes de rythme, tu fais bouger les gens quand l’attention retombe.

    Au lieu de dérouler ton programme coûte que coûte.

7 Avant d’entrer dans la salle

Concevoir à partir de l’intention

Avant de choisir une méthode, tu sais pourquoi on se réunit. Puis tu construis un fil : chaque séquence prépare la suivante, et l’ensemble raconte quelque chose.

Au lieu de empiler un brise-glace et trois méthodes trouvées en ligne.

Concrètement

Quatre ateliers
que tu sauras faciliter.

Pas quatre outils de plus dans ta boîte. Pour chacun : la situation qu’il règle, pourquoi il marche, et ce que toi tu apprends à faire en l’animant.

Nicolas Verdot debout devant un mur d’affichage où des questions sont rangées en quatre lignes : observation, réaction, interprétation, décision

Mener une conversation de groupe jusqu’à la décision

Tu connais ça Deux personnes monopolisent la parole. Ou personne ne parle, et tu as l’impression de ramer.

Ce que l’outil change

C’est l’ordre des questions qui fait décider. On part des faits, sur lesquels tout le monde a quelque chose à dire, puis du ressenti, puis du sens. La décision arrive à la fin, quand le groupe est prêt, et plus au début dans la bouche du plus rapide.

Ce que toi, tu apprends

  • Te positionner dans le groupe : ni au-dessus, ni absent
  • Poser tes questions dans un ordre précis, sans donner d’ordres
  • Expliquer au groupe comment il fonctionne, pour qu’il se régule lui-même

Par exemple · Avec ton équipe Faire le bilan d’un projet sans chercher de coupable, et en sortir avec des décisions qui tiennent.

Mur d’affichage : la question « Quels sont les savoirs indispensables d’un facilitateur ? » et des dizaines de cartes de couleur regroupées en six colonnes titrées

Faire converger un groupe sur une question

Tu connais ça Trente idées sur la table, et personne ne sait quoi en faire. Ou c’est celui qui parle le plus fort qui emporte la décision.

Ce que l’outil change

Tout le monde écrit avant de parler. Une idée compte pour ce qu’elle dit, plus pour celui qui la porte. Et le groupe voit son accord se construire au mur, carte après carte : à la fin, personne ne peut dire qu’on a décidé sans lui.

Ce que toi, tu apprends

  • Poser la question qui met tout le groupe au travail
  • Accueillir chaque idée sans la trier à la place du groupe
  • Faire nommer les familles par ceux qui les ont écrites

Par exemple · Dans une association Réunir le bureau, les salariés et les bénévoles autour d’une seule question : « Quels projets on porte cette année ? »

Canvas de préparation d’atelier couvert de post-its roses : contexte, objectifs, livrables, public, espace, puis le déroulé séquence par séquence

Préparer l’atelier avant d’entrer dans la salle

Tu connais ça Tu trouves une méthode, puis une autre, tu ajoutes un brise-glace. Les séquences s’enchaînent, mais elles ne racontent rien.

Ce que l’outil change

Une méthode trouvée en ligne ne fait pas un atelier. Le canvas t’oblige à savoir pourquoi on se réunit avant de choisir comment. Et comme il tient sur une page, tu le montres à celui qui te commande l’atelier : vous êtes d’accord sur le but avant le jour J, pas après.

Ce que toi, tu apprends

  • Faire dire le vrai besoin à celui qui te commande l’atelier
  • Partir de l’intention avant de choisir une méthode
  • Relier les séquences entre elles : chacune prépare la suivante

Par exemple · Pour un client ou ta direction Partir d’une demande floue et construire un atelier de trois heures pour quinze personnes.

Une participante debout anime un débrief devant un paperboard Tête-Cœur-Pied, des post-its à la main

Finir sur un premier pas, pas sur un tour de table

Tu connais ça La journée s’est bien passée. Le lundi suivant, plus rien ne bouge.

Ce que l’outil change

Trois questions, cinq minutes. Chacun passe de ce qu’il a compris à ce qu’il va faire, et l’écrit lui-même. L’atelier ne s’arrête plus à la porte de la salle.

Ce que toi, tu apprends

  • Faire relire au groupe ce qu’il vient de produire
  • Garder du temps pour la clôture, même quand on déborde
  • Laisser chacun formuler son premier pas, avec ses mots

Par exemple · Dans une collectivité Clore une concertation entre services, élus et partenaires sur un plan d’action où chacun a écrit sa part.

Le déroulé

Le programme de la formation :
trois jours, trois marches.

Paperboard dessiné à la main : les trois rôles Architecte, Pilote et Guide, reliés par des flèches

Jour 1

Explorer la facilitation et expérimenter la posture neutre

Tu sais te taire au bon moment, et poser la question qui ouvre.

Le détail de la journée
  • Les fondements : rôle, posture et intentions du facilitateur
  • La posture neutre — neutralité, écoute active, questionnement ouvert
  • Écouter sans influencer, observer sans juger
  • La conversation structurée : démonstration, puis pratique en sous-groupes
  • Débrief visuel collectif au poster de récolte d’idées
Nicolas Verdot et une participante penchés sur des cartes jaunes posées au sol, qu’ils trient ensemble

Jour 2

Tenir l’espace et faire émerger l’intelligence du groupe

Tu sais conduire un groupe de la première idée jusqu’à sa décision.

Le détail de la journée
  • Les étapes clés d’un processus collectif
  • Divergence, exploration, convergence — vécues de l’intérieur
  • Le consensus workshop : de la collecte d’idées à la formulation
  • Chaque participant anime une séquence
  • Laisser émerger la parole du groupe tout en gardant le cap
Une participante debout montre du doigt un panneau couvert de post-its, son conducteur d’atelier

Jour 3

Préparer un atelier et construire son conducteur visuel

Tu repars avec un atelier conçu par toi, prêt à être animé.

Le détail de la journée
  • Prendre le brief et clarifier les objectifs
  • Le canvas 7P : pertinence, participants, processus, produit, pratique, préparation, pièges
  • Concevoir un conducteur d’atelier
  • Simulations d’animation : posture, rythme, gestion du collectif
  • Débrief au canvas Tête-Cœur-Pied, puis plan d’action individuel

Dans la salle

Ce que ça donne,
quand on pratique.

Les images de la dernière session, prises pendant les ateliers.

La valise de feutres, ouverte pendant trois jours.
Les cartes images, au centre du cercle.
La conversation structurée, question par question.
Les livres, à feuilleter sur place.
Paperboard « Agenda » dessiné à la main : briser la glace, les clefs du facilitateur, préparer son atelier, clôture
L’agenda du jour, tracé au feutre.
Nicolas Verdot en pleine explication, les mains ouvertes, devant le mur d’affichage
Nicolas, devant le mur des savoirs du facilitateur.
Viviane Morelle assise devant le paperboard « Faciliter un consensus workshop », en train d’expliquer
Viviane, devant le paperboard du consensus workshop.
Le groupe assis en cercle dans la salle, vu de dos, avec le mur d’affichage au fond
Le cercle : on y revient après chaque atelier.
Quatre participants en sous-groupe, serrés autour de leurs notes devant un paperboard
En sous-groupe, avant de revenir au mur.
Table couverte de jeux de cartes, de cartes images et d’un livre sur les Liberating Structures
Le matériel est sur la table, on se sert.

Les tarifs

Trois tarifs,
selon qui finance.

Tarif de lancement jusqu’au 1er novembre 2026, puis le plein tarif s’applique. Même programme, même salle, mêmes formateurs : seul change qui paie.

Entreprise et collectivité

Ta structure finance ta formation.

Lancement 1 790 € HT

1 490 € HT

soit 1 788 € TTC

  • Devis, programme et convention de formation
  • Règlement par virement, sur facture
  • Prise en charge OPCO possible (+ 20 %)

Indépendant et particulier

Tu paies toi-même ta formation.

Lancement 1 428 € TTC

1 188 € TTC

soit 990 € HT

  • Paiement en ligne, par carte
  • Ta place est réservée dès le paiement
  • Prise en charge possible par ton fonds de formation (+ 20 %)

Association

Tu viens pour une association.

Lancement 1 068 € TTC

900 € TTC

soit 750 € HT

  • Salarié ou bénévole, même tarif
  • Réservation en ligne
  • Facture au nom de l’association

Partout en France · Tarif sur demande

En intra, dans ta structure

La même formation de trois jours, pour ton équipe, dans tes locaux ou dans un lieu près de chez toi. Animée par Nicolas Verdot, partout en France, aux dates qui vous conviennent, jusqu’à douze personnes.

En intra dans ta ville : Paris · Lyon · Marseille · Toulouse · Bordeaux · Nantes · Rennes · Bayonne · Lille · Strasbourg · Montpellier · Tours · Dijon · Reims · Grenoble · Brest · Angers · Sophia Antipolis · Cannes · Toulon · Monaco · Bruxelles · Genève , et partout ailleurs en France.

Tarif solidaire, sur demande

Places limitées

Reconversion, recherche d’emploi, passage serré : si le prix est la seule chose qui t’arrête, écris-nous.

C’est du donnant-donnant. On fait un effort sur le prix, tu apportes quelque chose en retour : un coup de main, une compétence, du temps.

Dans ton message, dis-nous deux choses : où tu en es, et ce que tu proposes en échange. On te répond au cas par cas.

Animée à deux

Deux regards,
deux fois plus de terrain.

Portrait de Nicolas Verdot, souriant

Décoincés du Crayon

Nicolas Verdot

Facilitateur graphique, coach certifié

Il conçoit et anime des temps collectifs en organisation, et forme ceux qui veulent en faire autant. Il y a ajouté le dessin : un groupe décide mieux quand il voit où il en est.

Portrait de Viviane Morelle, souriante

Osan We

Viviane Morelle

Facilitatrice en intelligence collective

Elle conçoit et anime des démarches d'intelligence collective en organisation, et forme ceux qui veulent en faire autant. Son terrain l'a rendue exigeante : un groupe ne décide bien que s'il a d'abord été vraiment écouté.

Nous sommes tous les deux facilitateurs, et nous animons les trois jours ensemble — pas chacun sa moitié. Ce que ça change pour toi : deux fois plus d’expérience vécue dans la salle, deux façons de lire un groupe, et deux réponses quand une situation coince.

La pédagogie

Comment on travaille,
et comment on évalue.

Méthodes mobilisées

  • Formation expérientielle : apports, expérimentations et réflexivité en alternance.
  • Chaque séquence en trois temps — vivre l’atelier, échanger en cercle de parole, recevoir les apports théoriques.
  • Les participants tiennent la posture de facilitateur pendant les trois jours.
  • Décryptage de vidéos et jeux de rôles, cercle de partage entre pairs, mise en situation d’animation.

Moyens pédagogiques

  • Matériel fourni : post-its, feutres, canvas, jeux de cartes, paperboard
  • Accès à un espace en ligne — ressources, bibliographie, outils pratiques
  • Outils visuels : canvas 7P, canvas d’animation, posters de récolte, canvas Tête-Cœur-Pied

Suivi et évaluation

  • Entretien de positionnement avant la formation
  • Auto-positionnement avant et après
  • Observation continue et feedback entre pairs
  • Productions individuelles et collectives sur supports visuels
  • Évaluation à chaud et certificat de réalisation
  • Feuille d’émargement, questionnaire de satisfaction et bilan pédagogique transmis à l’issue

En deux mots

Manager facilitateur, leader facilitateur :
de quoi parle-t-on ?

Le manager facilitateur

Un manager facilitateur ne décide plus seul pour annoncer ensuite. Il pose le cadre, les bonnes questions, et amène son équipe à trancher. Il reste garant du temps, de l’objectif et de la décision : il ne lâche que le contenu.

Le leader facilitateur

Un leader facilitateur embarque sans imposer. Devant un comité, un projet transversal ou des partenaires qui ne veulent pas la même chose, sa posture fait la différence : il fait émerger l’accord au lieu de le forcer.

Une formation pour toute la France

La session ouverte à tous se tient à Nice, en présentiel, et s’adresse à toute la France. L’aéroport de Nice est dans la ville même, relié au centre par le tramway, et la gare accueille les TGV : on y vient facilement de Paris, Lyon, Marseille ou Toulouse pour trois jours. Et pour une équipe entière, on vient à toi : la formation existe en intra, partout en France.

Ce qu’on nous demande

Formation facilitation :
les questions qui reviennent.

Qu’est-ce qu’une formation à la facilitation ?

C'est une formation où l'on apprend à faire travailler un groupe et à l'amener jusqu'à une décision, sans décider à sa place. Celle-ci dure trois jours et porte d'abord sur la posture du facilitateur : les méthodes se trouvent partout, la façon de les tenir devant un groupe se pratique.

Qu’est-ce qu’un manager facilitateur ?

Un manager qui fait décider son équipe au lieu de décider seul. Il garde la main sur le cadre, le temps et l'objectif, et confie le contenu au groupe. La formation lui donne les gestes et deux méthodes pour le faire dès la réunion suivante.

Je n’habite pas à Nice : la formation est-elle pour moi ?

Oui. La session ouverte à tous se tient à Nice, en présentiel, pendant trois jours consécutifs ; le transport et l'hébergement restent à ta charge. Et pour une équipe, la même formation se donne en intra, partout en France.

Proposez-vous cette formation dans mon entreprise, en intra ?

Oui. La même formation de trois jours se donne en intra, pour ton équipe, dans tes locaux ou près de chez toi, partout en France. Elle est alors animée par Nicolas Verdot. Le tarif est sur demande : il dépend du lieu et de la taille du groupe. Pour un séminaire ou un accompagnement sur mesure, c'est du côté de BY Nicolas Verdot, sur nicolasverdot.com.

À qui s’adresse cette formation ?

Aux formateurs, managers, chefs de projet, Product Owners, Scrum Masters, acteurs territoriaux et à toute personne amenée à préparer ou animer des temps collectifs. Il faut avoir déjà animé un groupe ou une réunion — pas besoin d'être facilitateur, mais l'expérience du groupe sert de socle aux trois jours.

Faut-il savoir dessiner ?

Non. Les outils visuels servent à structurer et à faire décider, pas à faire joli. Les canvas sont fournis, et ce qu'on te demande de tracer tient en quelques formes.

Combien coûte la formation ?

Entreprise et collectivité : 1 490 € HT, soit 1 788 € TTC. Indépendant et particulier : 990 € HT, soit 1 188 € TTC. Association : 750 € HT, soit 900 € TTC. Ce sont les tarifs de lancement, valables jusqu’au 1er novembre 2026. Un tarif solidaire existe aussi, sur demande.

La formation est-elle éligible à une prise en charge ?

Oui. Notre organisme n'est pas directement certifié Qualiopi, mais nous travaillons avec un partenaire qui l'est et qui permet la prise en charge par ton OPCO. Attention : ce portage entraîne un coût supplémentaire de 20 % sur le tarif.

Quelles informations dois-je fournir pour un dossier OPCO ?

La raison sociale de ton entreprise, son SIRET, le nom de ton OPCO, les coordonnées de la personne en charge de la formation — souvent les RH ou la direction — et parfois ton numéro de salarié. Nous éditons ensuite le devis, le programme et la convention ; le partenaire Qualiopi dépose le dossier ; à validation tu reçois la convocation. Après la formation, l'attestation de présence et les justificatifs sont transmis à l'OPCO.

Est-ce éligible au CPF ?

Non. Cette formation n'est pas finançable par le Compte Personnel de Formation.

Quel est le format pédagogique ?

Chaque séquence se déroule en trois temps : tu vis d'abord un atelier qui reproduit une situation réelle, un cercle de parole permet ensuite d'échanger les vécus et d'en tirer les apprentissages, et les apports théoriques viennent en dernier. Tu es en posture de facilitateur pendant les trois jours, pas assis à écouter.

Douze places,
trois jours, une salle.

du 2 au 4 décembre 2026, à Nice. Douze personnes au plus : chacun anime devant les autres, et ça ne marche pas à trente.